Salutation
Bonjour, cher Professeur Docteur …,
Je souhaite vous présenter maintenant le patient Alfons Ziegler.
Il a 69 ans, mesure un mètre soixante-treize et pèse environ 89 kg. Son indice de masse corporelle (BMI) est de 27 kg/m², ce qui le classe dans la catégorie en surpoids.
Histoire médicale actuelle
Le patient s’est présenté aujourd’hui pour environ quatre semaines de douleur progressive à l’effort, de type traction, au niveau de la jambe inférieure, en particulier au niveau de la face dorsale du mollet.
Selon son récit, les plaintes se sont nettement intensifiées ce matin . La douleur irradie de la jambe vers le pied.
L’intensité de la douleur à l’effort est presque deux fois supérieure qu’au repos.
Il a rapporté qu’au bout d’environ 100 mètres de marche ou après avoir monté un escalier, il doit habituellement faire une pause de plusieurs minutes. Aujourd’hui, cette limite d’effort a déjà été atteinte après environ 50 mètres.
(Le patient a déclaré que les plaintes s’améliorent quand il s’assoit dans un fauteuil et laisse pendre ses jambes.)
Le patient a indiqué que l’ibuprofène 400 mg n’a eu aucun effet.
La peau est pâle et froide, la surface sèche et squameuse. Au‑dessus de la malleole il existe un effluvium. De plus, on note une onychorrhexis, en particulier de l’orteil gros hallux.
Dans l’espace interdigital entre les orteils I et II, le fait de marcher pieds nus dans le jardin a entraîné le développement d’un ulcère .
peu cicatrisant. En outre, il rapporte paresthésies aux deux pieds ainsi qu’une hypotension orthostatique .
Les symptômes suivants ont été niés : pyrexie, cyanose, œdème, tachycardie, tachypnée, événements traumatiques, orthopnée et syncope.
Il n’y a pas d’indication de thrombose veineuse profonde (TVP), d’érysipèle, de varices ou d’insuffisance veineuse, radiculopathie ou de sténose du canal rachidien.
En raison de la difficulté à obtenir un rendez-vous, il est venu directement chez nous.
Antécédents autonomes
L’histoire autonome est sans particularité, mis à part une polyphagie avec augmentation de la sensation de faim. Le patient a rapporté ne pas avoir eu de poids corporel stable au cours des six derniers mois.
De plus, il existe une constipationchronique depuis environ quatre ans.
Par ailleurs, il souffre d’ insomnie sous la forme d’un trouble du maintien du sommeil, en raison de la charge nocturne liée aux soins de sa femme.
Antécédents médicaux
Les maladies préexistantes suivantes sont connues d’après l’anamnèse :
Le patient est atteint de diabète sucré de type 2depuis 15 ans, qui est actuellement mal contrôlé en raison d’une thérapie irrégulière.
Les valeurs glycémiques fluctuent : à jeun entre 130 et 160 mg/dl, parfois jusqu’à 200 mg/dl après les repas. Il présente également une polynévrite diabétique.
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Aucun diabète |
pré-diabète |
diabète |
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Glycémie à jeun |
< 100 mg/dl |
100–125 mg/dl |
≥ 126 mg/dl |
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Glycémie aléatoire |
– |
– |
≥ 200 mg/dl |
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HbA1c |
< 5,7 % |
5,7–< 6,5 % |
≥ 6,5 % |
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OGTT (valeur à 2 h) |
< 140 mg/dl |
140–199 mg/dl |
≥ 200 mg/dl |
Une hypertension artérielle est également connue depuis 15 ans et est actuellement correctement contrôlée.
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systolique (mmHg) |
diastolique (mmHg) |
Traitement |
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Tension artérielle normale |
< 120 |
< 70 |
– |
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Tension artérielle élevée |
120–139 |
70–89 |
+ |
Une hypercholestérolémie est connue depuis 15 ans.
Il y a environ quatre ans, le patient a présenté des douleurs thoraciques d’effort et postprandiales compatibles avec une angine de poitrine. À cette époque, une sténose coronaire – vraisemblablement de l’artère coronaire droite – a été traitée par dilatation par ballonnet et la pose d’un stent.
Dans l’espace interdigital entre les orteils I et II, le fait de marcher pieds nus dans le jardin a conduit au développement d’un ulcère peu cicatrisant. Dans ce contexte, de l’amoxicilline 1000 mg, de l’ibuprofène 400 mg en cas de besoin et un traitement local avec Betaisodona ont été prescrits.
Depuis environ cinq ans il est atteint de maladie pulmonaire obstructive chronique (BPCO). Les exacerbations sont rares et surviennent le plus souvent en lien avec des infections des voies respiratoires supérieures.
Le patient a déclaré souffrir de douleurs dorsales d’effort. Des examens complémentaires n’ont pas encore été réalisés.
Interventions chirurgicales antérieures
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Remarque: Si une affirmation peut être objectivement confirmée par un examen médical – par exemple par des cicatrices visibles – l’indicatif est approprié. (Aucun examen physique n’a lieu pendant la Fachsprachprüfung.)
Gynécologie
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Médicaments
Les médicaments suivants figurent sur son ordonnance :
• Icandra® 1-0-1
• Metoprolol 50 mg le matin
• Lisinopril 10 mg une fois par jour
• Atorvastatine 40 mg le soir
• Ibuprofène 400 mg si nécessaire
• Tamsulosine 0,4 mg une fois par jour
• Aspirine 81 mg une fois par jour
• Symbicort® aérosol régulièrement
• Salbutamol aérosol si nécessaire
• Nitrolingual® aérosol si nécessaire
• Bétadine® pommade application locale
Antérieurement :
Clopidogrel 75 mg une fois par jour
Amoxicilline (limité dans le temps, si actuellement prescrit)
Remarque: Si une affirmation peut être objectivement confirmée par l’observation d’un médecin – par exemple par une ordonnance – l’indicatif est approprié.
Allergies
Le patient rapporte une allergie de contact au latex, qui se manifeste par un exanthème vésiculeux, en partie suintant.
Il présente également une rhinoconjonctivite allergique aux pollens de graminées et de bouleau.
Toxines sociales
Le patient ne fume plus depuis cinq ans. Auparavant, il fumait 10 à 15 cigarettes par jour pendant une période de 20 ans, ce qui correspond à un antécédent tabagique d’environ 12,5 paquet-années .
Le patient boit un spritzer de vin deux à trois fois par semaine.
La consommation de drogues a été niée.
Histoire sociale
Le patient est actuellement retraité. Auparavant, il travaillait comme chef de cuisine dans une grande cuisine italienne de la vieille ville de Nuremberg.
Il vit avec son épouse, qui souffre d’une paraplégie après un AVC.
Il a un fils, une fille et quatre petits-enfants.
Antécédents familiaux
Le père a 93 ans et vit avec une démence dans un établissement de soins.
La mère est décédée il y a environ 25 ans à l’âge de 63 ans d’un accident vasculaire cérébral .
Diagnostic suspecté et diagnostic différentiel
Selon mon évaluation, la douleur décrite et sa localisation sont compatibles avec un trouble circulatoire. Compte tenu des facteurs de risque existants, tout indique une maladie artérielle périphérique (MAP).
Une thrombose veineuse profonde (TVP) semble également moins probable, car il n’y a ni différence de circonférence des jambes ni facteur déclenchant évident.
Dans l’insuffisance veineuse chronique, les personnes concernées rapportent généralement une sensation de lourdeur des jambes – surtout après une station debout prolongée – ce qui n’est pas le cas ici. Cependant, le patient présente des facteurs de risque tels que manque d’exercice, surpoids et âge avancé.
Dans la cellulite ou la lymphangite, on s’attend à une rougeur, une chaleur et une douleur.
Dans la thrombophlébite superficielle, on s’attend à une rougeur, une corde veineuse palpable et une douleur locale à la palpation.
L’absence de symptômes radiculaires et de déficits neurologiques plaide contre une sténose spinale ou une hernie discale. De plus, le mal de dos est habituellement le symptôme prédominant dans ces affections.
Bilan diagnostique
Parce que le patient signale une douleur aiguë sévère, il faut envisager une occlusion artérielle aiguë. Dans ce cas, une hospitalisation immédiate en service somatique est nécessaire.
En cas d’évolution purement chronique avec des plaintes liées à l’effort et des symptômes stables, une évaluation ambulatoire serait possible.
examen physique
Après l’anamnèse, un examen clinique structuré doit être réalisé. Cela commence par la mesure des signes vitaux (fréquence cardiaque, pression artérielle, fréquence respiratoire, saturation en oxygène et température), suivi d’une inspection du membre affecté.
Les modifications cutanées telles que pâleur, cyanose, œdème, troubles trophiques et la présence d’ulcères (localisation, taille, bords, sécrétion, odeur) doivent être évaluées. Les signes d’une infection fongique, p. ex. mycose interdigitale, doivent aussi être documentés.
En cas d’occlusion artérielle aiguë, des signes typiques tels que peau pâle et froide, pouls périphériques absents, cyanose, paresthésies et éventuellement déficits moteurs sont à prévoir.
La palpation sert à vérifier les pouls périphériques et le temps de remplissage capillaire.
• Artère fémorale : dans l’aine, à peu près à mi-chemin entre l’épine iliaque antéro-supérieure et la symphyse
• Artère poplitée : dans la fosse poplitée avec le genou légèrement fléchi, difficile à palper
• Artère tibiale postérieure artère : derrière la malléole médiale• Artère dorsale du pied
• Artère dorsalis pedis: sur le dos du pied, en dehors du tendon du muscle long extenseur de l’hallux (elle est mieux palpable lorsque le patient dorsiflexe le gros orteil).
De plus, la sensibilité et la fonction motrice de la région affectée doivent être évaluées. En cas d’œdème, vérifier s’il est dépressible. L’auscultation au-dessus des vaisseaux peut révéler des bruits anormaux du flux (p. ex. au-dessus de l’artère fémorale).
En cas de diabète sucré connu, un examen du pied diabétique et une fondoscopie devraient être réalisés en plus.
Pour une évaluation complémentaire lorsqu’une MAP est suspectée, des tests fonctionnels tels que la manœuvre de Ratschow et la mesure de l’ Indice cheville-brachial (ICB) sont obligatoires.
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Classification de Fontaine |
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Stade |
Dénomination |
Description |
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I |
Asymptomatique |
Pas de plaintes malgré un trouble circulatoire détectable |
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II |
a |
Distance de marche sans douleur > 200 m |
Claudication intermittente, mais avec une distance de marche plus longue |
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b |
Distance de marche sans douleur < 200 m |
Claudication intermittente avec faible distance de marche |
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III |
Douleur au repos / douleur nocturne |
Douleur au repos, généralement en position couchée (par ex. la nuit) |
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IV |
Nécrose / gangrène |
Mort tissulaire, ulcères, coloration noire, éventuellement infection |
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Examens de laboratoire
Pour clarifier davantage, une petite numération formule sanguine complète, CRP, VS, D‑dimères, glycémie à jeun (
ECG
Échographie Doppler couleur (routinière)
L’échographie Doppler couleur est une méthode échographique non invasive qui affiche les structures vasculaires et le flux sanguin en couleur. Cela permet la détection fiable des rétrécissements vasculaires, des occlusions et des thromboses. En même temps, la direction et la vitesse du flux sanguin peuvent être évaluées : le rouge indique un flux vers la sonde, le bleu un flux s’en éloignant. Les couleurs claires représentent un flux rapide, les couleurs foncées un flux lent. Un flux sanguin turbulent, par exemple au niveau d’une sténose, produit des couleurs mixtes. Le principe est basé sur l’effet Doppler, où la fréquence de l’ultrason réfléchi change en fonction du sens de déplacement des globules sanguins.
Au début, un gel de contact spécial est appliqué sur la peau pour améliorer la transmission des ondes sonores. Ensuite, la sonde échographique est déplacée sur les segments vasculaires affectés. L’examen est indolore et dure généralement environ 20 minutes.
Angiographie
L’angiographie est une procédure d’imagerie peu invasive utilisée pour le diagnostic et, si nécessaire, le traitement interventionnel des maladies vasculaires.
Dans l’APAD, sous anesthésie locale, un cathéter fin est avancé via l’artère fémorale jusqu’à la région vasculaire sténosée. Ensuite, un produit de contraste contenant de l’iode est injecté, qui devient visible à l’aide de rayons X (angiographie par soustraction numérique) ou de champs magnétiques (angiographie par IRM).
L’examen dure entre 30 minutes et 2 heures selon les constatations et toute intervention thérapeutique éventuelle (par ex. dilatation par ballonnet, pose de stent).
Avant l’angiographie, le patient doit être à jeun, toute allergie possible au produit de contraste ainsi que la fonction rénale (par ex. GFR) doivent être vérifiées. Chez les diabétiques, une interruption du metformine doit être envisagée.
Les complications possibles sont des hématomes locaux, des saignements au site de ponction, des allergies au contraste, une dysfonction rénale transitoire et – très rarement – des complications vasculaires telles que des embolies.
L’angiographie conventionnelle avec produit de contraste reste le gold standard,
mais l’échographie duplex, l’angio-CT (CTA) et l’angio-IRM (MRA) ont en grande partie remplacé l’angiographie par cathéter pour l’évaluation anatomique avant une revascularisation.
Indications pour une CT– ou angiographie par IRM en cas d’APAD existent lorsque les résultats de l’échographie duplex sont peu clairs – par exemple chez les patients obèses ou pour des vaisseaux profonds – ainsi que pour la planification préopératoire avant une revascularisation prévue.
Consultations
Chirurgie vasculaire, radiologie / radiologie interventionnelle, anesthésiologie, médecine interne / cardiologie, diabétologie / endocrinologie
Traitement :
Mesures pour réduire les facteurs de risque cardiovasculaire dans l’APAD :
• Perte de poids chez les patients en surpoids
• Activité physique régulière (entraînement à la marche, au moins 3×/semaine)
• Arrêt du tabac (si nécessaire substituts nicotiniques ou thérapie comportementale)
• Diabète sucré :
FBS < 130 mg/dl
HbA1c < 7 %
• Hypertension artérielle :
Valeur cible : < 130/80 mmHg ou < 120/80 mmHg
• Hypercholestérolémie :
Objectif LDL < 70 mg/dl en cas de haut risque cardiovasculaire
• Soins des pieds cohérents :
Inspection quotidienne, évitement des points de pression et des infections
Les patients atteints d’ischémie limbique irréversible ne doivent plus subir d’angiographie mais doivent être programmés directement pour une amputation.
Les causes les plus fréquentes d’ischémie aiguë des membres sont la thrombose ou l’embolie.
Tous les autres patients présentant une ischémie aiguë dont le membre semble encore viable doivent être soumis à une angiographie en urgence pour identifier la cause et, si possible, la traiter endovasculairement.
Thérapie pharmacologique
• Traitement antiplaquettaire
Aspirine : 75–325 mg/jour
Clopidogrel : 75 mg/jour (si l’ASA n’est pas tolérée)
• Cilostazol (inhibiteur de la phosphodiestérase III) :
50–100 mg deux fois par jour
améliore la distance de marche maximale en cas de claudication
Complications :
Douleur au repos, ulcères, nécroses, troubles chroniques de cicatrisation, gangrène/nécrose, infections, amputation
Extra
Noms:
Renate Wirthmann, Paul Breitner, Stephan Baum, Edeltraut Böhm, Richard Wagner, Ferdinand Sauerbruch, Reiner Obermaier, Annemarie Spiegelberg, Mme Lessing, Sophia Mayer, Susanne Krämer, Waltraud Böhm, Anna Füffler, Leopold Henkel, Alfons Böhmermann, Rosa Bier, Petra Henkelmann, Martin Löffler
Détails :
Insomnie sous la forme de difficultés d’endormissement (dus au stress après la mort de sa femme).
De plus, le patient rapporte des épisodes de convulsions antérieurs pour lesquels il prenait du magnésium.
Il a travaillé comme commis de cuisine.
Gérant de pub
Fleuriste
Soigneur d’animaux
dans la boucherie
Antécédents médicaux:
Fibrillation auriculaire
Sinus pilonidal il y a 20 ans
Asthme bronchique à 49 ans!!!
Appendicite perforée
Maladie cœliaque depuis l’âge de 20 ans.
Fracture du scaphoïde
Enfance : amygdalectomie et il y a 13 ans une césarienne.
Morsure de chien il y a trois ans sur la jambe gauche.
Antécédents familiaux:
Ma mère est décédée d’un vaisseau cérébral rompu.
Son fils s’est suicidé il y a trois ans.
Le petit-fils souffre d’une anémie congénitale, diagnostic possible : thalassémie ou sphérocytose héréditaire. Le père a une insuffisance rénale. La mère est décédée il y a 40 ans d’une dissection aortique.
Le père est décédé d’un infarctus du myocarde.
Père décédé d’un carcinome du larynx
Médicaments:
Hexal 20 mg
Statine le matin!!!!
Candesartan
Allergie :
Allergie aux crustacés (prurit dans la bouche, hypoesthésie de la langue, douleurs abdominales)
Intolérance au lactose avec diarrhée et douleurs abdominales.
Questions
1. Dois-je vraiment rester à l’hôpital ? Je dois m’occuper de ma femme.
Je comprends que vous souhaitiez rentrer rapidement et prendre soin de votre femme. Nous voulons simplement nous assurer que rien de grave n’est négligé – il y a une suspicion de coagulopathie, et nous devrions clarifier cela plus en profondeur par précaution.
2. Que signifie troubles trophiques ?
Les troubles trophiques sont des modifications de la peau, des ongles ou des cheveux résultant d’une circulation sanguine ou d’une atteinte nerveuse insuffisante. Ils incluent une peau sèche et fine, des plaies mal cicatrisantes, des ulcères, des ongles cassants et une perte de cheveux dans les zones affectées.
3. Ma jambe doit-elle être amputée ?
Pour le moment nous ne pouvons pas le dire avec certitude. Nous faisons tout pour améliorer le flux sanguin – mais nous avons besoin d’autres examens pour cela.
4. Mon voisin est diabétique et utilise de l’insuline. Mon médecin traitant ne m’en a pas prescrit – est-ce normal ?
C’est tout à fait normal. Tous les diabétiques n’ont pas besoin d’insuline. Pour vous, un traitement par comprimés est actuellement suffisant car votre pancréas produit encore suffisamment d’insuline. Nous surveillons régulièrement si cela change.
5. Ma mère est décédée d’un vaisseau rompu dans le cerveau – ma situation est-elle comparable ?
Je suis désolé de l’entendre. Un vaisseau rompu dans le cerveau – c’est-à-dire une hémorragie cérébrale – est généralement une affection différente de celle que vous avez actuellement. D’après ce que nous savons jusqu’à présent, votre situation ne semble pas similaire. Nous allons tout examiner soigneusement pour en être sûrs.
6. Quels sont les symptômes d’une hémorragie cérébrale ?
Les symptômes typiques d’une hémorragie cérébrale sont une céphalée aiguë et sévère, nausées, vomissements, troubles visuels, troubles de la parole, paralysie ou altérations de la conscience. Dans certains cas, des crises épileptiques peuvent également survenir.
7. Quel est le terme pour une paralysie d’un seul côté du corps ? Comment appelle-t-on lorsque les deux jambes sont paralysées ? Existe-t-il un terme technique pour la paralysie des quatre membres ?
Hémiparésie :
→ Hémiparésie (paralité incomplète)
→ Hémiplégie (paralysie complète d’un côté du corps)
Paralysie des deux membres inférieurs :
→ Paraparésie (incomplète)
→ Paraplégie (complète)
Paralysie des quatre membres :
→ Tétraparésie (incomplète)
→ Tétraplégie (complète)
8. Quels sont les symptômes typiques de l’hyperplasie bénigne de la prostate ?
Les symptômes typiques de l’hyperplasie bénigne de la prostate sont : un jet urinaire affaibli, des difficultés à initier la miction, des gouttes retardataires, une sensation de vidange incomplète de la vessie, des mictions fréquentes (surtout la nuit) et une urgence mictionnelle soudaine.
9. Quelle est la différence entre pollakiurie, oligurie et anurie ?
La pollakiurie signifie des mictions fréquentes en petites quantités.
L’oligurie est un volume urinaire significativement réduit, c.-à-d. moins de 500 ml par jour.
L’anurie désigne une rétention quasi complète d’urine – moins de 100 ml par jour.
10. Pourquoi les douleurs dans l’APAD s’améliorent-elles en position déclive et dans la TVP en position surélevée ?
Dans l’APAD, la position déclive améliore le flux sanguin en raison de la gravité. Dans la TVP, l’élévation réduit la congestion veineuse et donc l’œdème et la douleur.
11. Quels médicaments conviennent aux diabétiques à risque d’hypoglycémie ?
Les médicaments à faible risque d’hypoglycémie incluent par ex. la metformine, les inhibiteurs de la DPP-4, les analogues du GLP-1 et les inhibiteurs du SGLT2. Les sulfamides hypoglycémiants et l’insuline augmentent le risque.
12. Quelle est la différence entre un confiseur et un boulanger ?
Un boulanger fabrique principalement du pain, des petits pains et d’autres produits de boulangerie à base de pâte.
Un confiseur, en revanche, se spécialise dans les sucreries – par ex. gâteaux, pâtisseries, pralines, desserts et pâtisseries fines.
13. Que sont les légumes et pourquoi améliorent-ils la digestion ?
Les légumes sont des parties comestibles des plantes telles que les feuilles, les racines ou les fruits. Ils contiennent beaucoup de fibres, qui stimulent les intestins, favorisent la digestion et préviennent la constipation.
14. Comment appelez-vous une saillie vasculaire lorsque le vaisseau n’a pas rompu ?
Un anévrysme est une dilatation circonscrite ou une saillie d’un vaisseau sanguin – généralement d’une artère – sans déchirure directe de la paroi du vaisseau.
15. Quelles complications du diabète sont classées comme lésions micro- et lesquelles comme lésions macroangiopathiques ?
Les microangiopathies comprennent la rétinopathie diabétique (œil), la néphropathie (rein) et la neuropathie (nerfs).
Les macroangiopathies affectent les gros vaisseaux et se manifestent, par exemple, par une CAD, une MAP ou un AVC.
16. Pour quelles maladies la consommation excessive d’alcool est-elle un facteur de risque ?
La consommation excessive d’alcool augmente le risque de maladies du foie (p. ex. stéatose hépatique, cirrhose), d’hypertension, d’arythmies cardiaques, de certains cancers (p. ex. bouche, œsophage, foie), de pancréatite ainsi que de troubles psychiatriques et d’addiction.
17. brièvement sur l’hyperthyroïdie
Notes
BMI
Terme et calcul
L’indice de masse corporelle (BMI) est une mesure permettant d’estimer le poids corporel par rapport à la taille. Il se calcule comme le poids en kilogrammes divisé par le carré de la taille en mètres.
jambe inférieure
Terme anatomique
La jambe inférieure (crus) désigne le segment de la jambe entre l’articulation du genou et l’articulation de la cheville.
Localisation et importance clinique
Cliniquement, le terme se réfère aux structures osseuses et musculaires de ce segment ainsi qu’aux tissus mous superficiels et profonds. La douleur ou les plaintes dans cette zone peuvent provenir du muscle, des tendons, de la peau ou des vaisseaux et doivent être examinées en conséquence.
mollet
Région et structure
Le mollet (regio suralis) désigne la surface postérieure de la jambe inférieure. Il comprend principalement la musculature du mollet, en particulier les muscles gastrocnémien et soléaire.
ce matin
Chronologie et note d’avertissement
Si une artériopathie oblitérante périphérique (pAVK) existante s’aggrave soudainement — par exemple après l’apparition des symptômes ce matin — cela peut indiquer un événement artériel aigu tel qu’une embolie ou une thrombose.
pause
Pause (avec claudication d’effort)
Dans la maladie artérielle périphérique stade II, une douleur des jambes liée à l’effort survient et ne permet de marcher que sur de courtes distances. Les personnes concernées doivent donc s’arrêter à plusieurs reprises pour laisser les symptômes diminuer ; ce comportement a valu à la maladie le nom populaire de « maladie du lèche‑vitrine ».
Le terme médical pour cette présentation est claudicatio intermittens.
aucune
Pas de cause inflammatoire ou mécanique (pAVK)
Dans la pAVK, la douleur des jambes liée à l’effort est généralement due à une perfusion artérielle réduite de la jambe et non principalement à des maladies inflammatoires ou dégénératives musculosquelettiques telles que l’arthrose ou à de simples plaintes musculaires. Par conséquent, les thérapies visant principalement des causes inflammatoires ou mécaniques ont souvent peu d’effet sur les symptômes de claudication ischémique.
froide
Froide (poïkilothermie)
La poïkilothermie décrit le symptôme selon lequel une extrémité prend la température ambiante et devient froide au toucher. En cas d’hypoperfusion artérielle marquée, la peau affectée est souvent pâle et froide, souvent aussi sèche et squameuse — des constatations qui correspondent à cette description.
malleole
Malleole (cheville)
La malleole se réfère à la région osseuse de la cheville au niveau de l’articulation ; cliniquement, cette zone sert de repère et de site d’examen. Une description telle que « au‑dessus de la malleole » se réfère donc à la zone cutanée et tissulaire immédiatement proximale sur la jambe inférieure ou au‑dessus de la cheville.
effluvium
Effluvium — perte de cheveux
L’effluvium désigne une chute de cheveux augmentée, qui peut être diffuse ou locale. Cliniquement, cela se traduit par une réduction visible de la densité capillaire ou une augmentation des cheveux lors du peignage et du lavage. Les localisations peuvent varier ; dans la description médicale un effluvium peut également être observé sur les jambes inférieures au‑dessus de la malleole.
Onychorrhexis
Onychorrhexis — fragilité unguéale
L’onychorrhexis désigne une augmentation de la friabilité et des fissurations de la plaque unguéale, souvent avec des stries longitudinales et des effilochements. Un ou plusieurs ongles peuvent être atteints ; cliniquement, la structure unguéale altérée et la fragilité accrue sont perceptibles. La cause exacte ne peut être déterminée qu’au moyen d’investigations complémentaires.
Hallux
Hallux — gros orteil
Le terme hallux désigne le premier orteil du pied, c’est‑à‑dire le gros orteil. D’un point de vue anatomique, il est important pour le mouvement de propulsion et la répartition des charges de l’avant‑pied. Dans la documentation clinique, le terme est utilisé pour localiser précisément des constatations sur le gros orteil.
Paresthésies
Paresthésies
Définition : Sensations anormales telles que fourmillements, engourdissements, brûlures ou picotements survenant sans stimulus externe correspondant.
Causes : Ces troubles sensitifs peuvent résulter d’une atteinte des nerfs périphériques ou des voies nerveuses centrales. Parmi les causes possibles figurent, entre autres, les polynévropathies métaboliques (p. ex. dans le diabète), les compressions nerveuses, les atteintes nerveuses toxiques ou inflammatoires.
Hypotension
Hypotension
Définition : Une pression artérielle cliniquement significative basse pour la personne concernée ; cela inclut également la forme orthostatique avec chute de la pression artérielle lors du passage en position debout.
Causes et facteurs de risque : Les déclencheurs fréquents sont la perte de volume (p. ex. due à une déshydratation), la diminution du débit cardiaque, des médicaments ou des troubles du système nerveux autonome. L’âge avancé augmente la susceptibilité aux chutes de tension symptomatiques, étant davantage un facteur de risque qu’une cause directe.
Pyrexie
Pyrexie
Définition : Élévation de la température corporelle en tant que signe clinique, généralement due à une augmentation du point de consigne dans le centre de régulation thermique.
Signification : La fièvre est un symptôme non spécifique qui peut survenir lors d’infections, de processus inflammatoires ou plus rarement lors de réactions médicamenteuses et d’autres maladies systémiques.
Cyanose
Cyanose
Définition : Coloration bleuâtre à violacée de la peau et/ou des muqueuses due à une proportion accrue d’hémoglobine réduite ou à une circulation périphérique altérée.
Causes : La cyanose peut être causée par une hypoxie centrale ou périphérique, des affections respiratoires ou cardiovasculaires sévères ainsi que par des troubles locaux de la perfusion.
Œdème
Œdème
Les œdèmes sont des gonflements visibles ou palpables provoqués par l’accumulation de liquide dans l’interstitium. Ils peuvent être localisés ou généralisés. Les causes courantes sont des perturbations du retour veineux ou lymphatique, une augmentation de la perméabilité capillaire ainsi que des maladies systémiques telles que l’insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale. Cliniquement, des asymétries entre les extrémités, une douleur à la pression et des empreintes à la pression (dans certaines formes) sont remarquables. L’importance d’un œdème dépend de sa distribution, de son début et des symptômes associés.
Tachycardie
Tachycardie
La tachycardie désigne une augmentation de la fréquence cardiaque au‑delà de la plage adaptée à l’âge. Elle peut être une réponse physiologique normale (p. ex. lors d’effort physique ou du stress) ou l’expression d’une anomalie du rythme pathologique. En diagnostic différentiel, on distingue la tachycardie sinusale, les tachycardies supraventriculaires ou ventriculaires ; les symptômes associés peuvent inclure palpitations, étourdissements ou syncope. La pertinence clinique dépend du rythme, de la fréquence et de la stabilité hémodynamique.
Tachypnée
Tachypnée
La tachypnée est une fréquence respiratoire augmentée par rapport à la plage normale adaptée à l’âge et indique une activité ventilatoire accrue. Chez l’adulte, elle désigne souvent une accélération de la respiration qui peut avoir diverses causes, telles que des maladies pulmonaires, des troubles métaboliques, la douleur, la fièvre ou l’anxiété. L’évaluation clinique se fonde sur le rythme respiratoire, les symptômes associés et l’état général du patient.
TVP
Thrombose veineuse profonde (TVP)
La thrombose veineuse profonde désigne la formation d’un caillot sanguin dans les veines profondes de la jambe. Les signes cliniques typiques sont un gonflement unilatéral, une augmentation unilatérale du périmètre du membre affecté, une douleur ou une sensibilité à la pression, moins fréquemment une rougeur et une augmentation de la chaleur. Une différence de périmètre entre les jambes peut être un indice de TVP, mais n’est pas spécifique et nécessite un bilan diagnostique complémentaire.
Radiculopathie
Définition :
La radiculopathie désigne une atteinte de la fonction d’une racine nerveuse spinale due à une compression ou une inflammation.
Présentation clinique :
Typiquement, des douleurs brûlantes ou lancinantes irradiant de la colonne vers la zone segmentaire correspondante du bras ou de la jambe ; en outre, des troubles sensitifs, une faiblesse musculaire ou une diminution des réflexes peuvent survenir.
Causes et diagnostics :
Parmi les déclencheurs figurent notamment la hernie discale, la sténose foraminale ou des processus inflammatoires ; l’évaluation se fait par examen neurologique et techniques d’imagerie.
Sténose du canal rachidien
Brève description :
La sténose du canal rachidien désigne un rétrécissement du canal vertébral avec perte d’espace pour la moelle épinière ou les racines nerveuses.
Caractéristiques cliniques :
Dans sa localisation lombaire, des douleurs des jambes dépendantes de l’effort ou une claudication neurogène apparaissent souvent, améliorées par la flexion antérieure et pouvant augmenter lors de la marche ou du maintien en position debout prolongés.
Causes et diagnostics :
Des modifications dégénératives des disques intervertébraux, des facettes articulaires ou du tissu conjonctif sont des causes fréquentes ; la confirmation diagnostique se fait cliniquement et par imagerie.
Polyphagie
Explication du terme :
La polyphagie désigne une sensation durablement augmentée de faim et une augmentation de la prise alimentaire.
Lien physiopathologique (exemple en cas de carence en insuline) :
En cas d’action insuffisante de l’insuline, le glucose ne peut pas pénétrer adéquatement dans les cellules de l’organisme, si bien qu’en dépit d’une hyperglycémie les cellules présentent une carence énergétique ; cet état peut augmenter la sensation de faim et conduire ainsi à la polyphagie.
Constatations associées :
Un métabolisme du glucose non contrôlé peut simultanément favoriser une perte de poids et une augmentation de l’excrétion de glucose dans les urines.
Constipation
Définition :
La constipation décrit des difficultés persistantes au niveau des selles, par exemple des selles peu fréquentes ou dures ainsi qu’une sensation d’évacuation incomplète.
Problèmes secondaires possibles :
La constipation chronique peut entraîner des complications telles que fissures anales et hémorroïdes ainsi que d’autres modifications locales.
Insomnie
Insomnie — trouble du sommeil
Définition : L’insomnie désigne une altération de la qualité ou de la durée du sommeil entraînant des troubles diurnes. Les formes typiques sont des difficultés d’endormissement, des problèmes de maintien du sommeil et des réveils précoces.
Diabète de type 2
Diabète de type 2 — maladie métabolique chronique
Définition et physiopathologie : Dans le diabète de type 2, il existe généralement une sensibilité réduite des tissus périphériques à l’insuline (résistance à l’insuline) et une réponse sécrétoire déficiente des cellules bêta, ce qui conduit à une hyperglycémie persistante.
Tableau clinique et complications : Un diabète de type 2 mal contrôlé de longue date augmente le risque de complications micro‑ et macrovasculaires ; la polyneuropathie diabétique est une complication fréquente.
Hypercholestérolémie
Hypercholestérolémie — taux de cholestérol élevé
Définition : L’hypercholestérolémie désigne une concentration accrue de cholestérol dans le sang, une augmentation du cholestérol LDL étant d’importance clinique primaire.
Signification et risques : Un taux de cholestérol élevé de façon persistante favorise le développement de l’athérosclérose et augmente le risque d’événements cardiovasculaires.
Pertinence clinique : Dans une hypercholestérolémie connue, des surveillances régulières et des évaluations du risque sont importantes pour détecter et suivre les complications.
Douleurs dorsales
Lombalgie chronique
Définition : Douleur persistante ou récurrente de la région lombaire pouvant durer des mois.
Causes et diagnostics différentiels : Les causes courantes sont des modifications dégénératives de la colonne et une faiblesse musculaire. En cas de début aigu avec irradiation, troubles sensitifs ou déficits neurologiques, une hernie discale est possible. Une douleur dépendante de la charge, d’apparition progressive, et des signes radiologiques d’usure évoquent plutôt une spondylarthrose. Les maladies inflammatoires telles que la spondyloarthrite axiale (maladie de Bechterew) se manifestent typiquement par des douleurs améliorées par le mouvement et une raideur évolutive.
Diagnostics : L’examen clinique est primordial ; en cas de suspicion de causes structurelles ou de signes neurologiques, des examens d’imagerie complémentaires (p. ex. IRM) et, si nécessaire, des analyses biologiques spécifiques. La détection de HLA‑B27 peut être utile en cas de suspicion de spondyloarthrite axiale.
Principes thérapeutiques : La thérapie par l’exercice, le renforcement musculaire ciblé, la physiothérapie et la prise en charge multimodale de la douleur sont des mesures centrales. La réduction de poids en cas de surpoids peut diminuer la charge. Des interventions chirurgicales ou interventionnelles sont indiquées pour des lésions structurelles spécifiques.
BPCO
Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
Aspect central : La BPCO est une maladie progressive avec limitation persistante du flux aérien qui gêne principalement l’expiration.
Étiologie et symptômes : La principale cause est le tabagisme ; une exposition professionnelle à des polluants (p. ex. particules fines, poudres, fumées chimiques) contribue également. Cliniquement, on observe une dyspnée d’effort, une toux chronique et une augmentation de la production de mucus.
Diagnostic et évolution : La maladie est évaluée par spirométrie. Les exacerbations aiguës sont fréquemment déclenchées par des infections respiratoires ; dans le contexte présent, de tels épisodes sont rares.
Icandra
Icandra est un médicament combiné pour le traitement du diabète de type 2 et contient les principes actifs vildagliptine et metformine. Il améliore le contrôle glycémique lorsque le régime et l’exercice seuls sont insuffisants. La vildagliptine renforce la libération d’insuline, tandis que la metformine réduit la production de glucose hépatique. Les effets indésirables possibles incluent nausées, diarrhée, céphalée et vertiges. Dans de rares cas, des dysfonctionnements hépatiques ou une acidose lactique peuvent survenir.
Metoprolol
Metoprolol
Classe médicamenteuse et mécanisme : Le métoprolol appartient à la classe des bêta‑bloquants sélectifs β1. Il réduit la charge cardiaque et les besoins en oxygène du myocarde en abaissant la fréquence cardiaque et la contractilité.
Indications : Utilisé pour l’hypertension artérielle, certains troubles du rythme cardiaque, et pour la stabilisation dans les affections ischémiques du cœur ou comme prophylaxie secondaire dans des situations cliniques appropriées.
Risques et avertissements importants : Les effets accompagnateurs fréquents sont fatigue, étourdissements et bradycardie. Le métoprolol est contre-indiqué ou doit être utilisé avec grande prudence en cas de bradycardie marquée, de choc cardiogénique ou de décompensation cliniquement pertinente du débit cardiaque. Une vigilance particulière est nécessaire en cas d’asthme, de diabète et de troubles de la circulation périphérique, car les bêta-bloquants peuvent aggraver les effets indésirables ou masquer des symptômes. Des informations posologiques spécifiques ne sont pas fournies.
Lisinopril
Groupe : Inhibiteur de l’ECA (inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine).
Mécanisme d’action : Inhibe l’enzyme qui convertit l’angiotensine I en angiotensine II, réduisant ainsi la formation de l’hormone vasoconstrictrice et provoquant une vasodilatation.
Utilisation : Indiqué pour l’hypertension et pour soutenir le traitement de l’insuffisance cardiaque en réduisant la postcharge et en diminuant la charge cardiaque.
Risques et effets secondaires importants : Peut provoquer des étourdissements et des maux de tête ; de nombreux patients développent une toux sèche persistante. Des taux élevés de potassium sanguin sont possibles. Dans de rares cas, un gonflement potentiellement mortel du visage ou des voies aériennes (angio-œdème) peut survenir.
Atorvastatine
Groupe : Statines (inhibiteurs de la HMG‑CoA réductase).
Mécanisme d’action : Inhibe l’enzyme clé de la biosynthèse hépatique du cholestérol, conduisant à une réduction de la production endogène de cholestérol et à une diminution particulièrement marquée du LDL cholestérol.
Utilisation : Utilisée pour abaisser des taux de cholestérol élevés et réduire le risque cardiovasculaire dans le cadre d’une thérapie de réduction du risque.
Risques et effets secondaires importants : Des douleurs musculaires jusqu’à des atteintes musculaires destructrices peuvent survenir ; certains patients présentent des élévations des transaminases hépatiques, nécessitant une surveillance.
Tamsulosine
Groupe : Bloquants alpha‑1 adrénergiques sélectifs.
Mécanisme d’action : Bloque les récepteurs alpha‑1 dans le muscle lisse de la prostate et de l’urètre, provoquant la relaxation de ces cellules musculaires et facilitant le flux urinaire.
Utilisation : Indiqué pour l’hypertrophie bénigne de la prostate (hyperplasie bénigne de la prostate) afin de soulager les symptômes des voies urinaires inférieures gênants tels que un jet faible ou des difficultés à initier la miction.
Risques et effets secondaires importants : Peut provoquer des étourdissements et des maux de tête ; des chutes de la pression artérielle en position peuvent survenir. Des troubles de l’éjaculation, tels qu’une émission de sperme réduite ou absente, ont été rapportés.
Symbicort
Symbicort — traitement combiné
Groupe : Produit combiné inhalé associant un corticostéroïde inhalé et un bêta‑2 agoniste de longue durée d’action.
Effet : Le budésonide agit comme anti-inflammatoire dans les voies aériennes ; le formotérol dilate les bronches via la stimulation des récepteurs bêta‑2 et améliore ainsi le flux d’air.
Utilisation : Pour le traitement d’entretien de l’asthme bronchique et pour le traitement symptomatique de la BPCO ; inhalation régulière pour contrôler l’inflammation et la bronchoconstriction.
Risques et effets secondaires importants : Les effets fréquents sont l’enrouement, l’irritation de la gorge, des infections fongiques locales orales (candidose buccale) et des maux de tête. Les effets systémiques des corticostéroïdes inhalés sont moins marqués en cas d’utilisation correcte mais peuvent survenir.
Salbutamol
Salbutamol — bronchodilatateur d’action courte
Groupe : Sympathomimétique bêta‑2 à courte durée d’action (SABA).
Effet : Relâche rapidement le muscle lisse bronchique en stimulant les récepteurs bêta‑2, entraînant une bronchodilatation.
Utilisation : Soulagement des symptômes aigus pour les troubles broncho‑spastiques tels que les crises d’asthme et pour le soulagement à court terme de la dyspnée liée à la BPCO ; utilisé au besoin pour une bronchodilatation rapide.
Risques et effets secondaires importants : Les effets indésirables typiques sont tremblements, accélération du rythme cardiaque (tachycardie), agitation interne et parfois maux de tête. L’effet débute généralement en quelques minutes.
Nitrolingual
Nitrolingual — préparation nitrée pour urgence
Groupe : Nitrate organique (trinitrine) en tant qu’agent vasodilatateur.
Effet : Produit une vasodilatation veineuse et artérielle, réduisant ainsi la précharge et améliorant la perfusion myocardique ; effet rapide après administration sublinguale.
Utilisation : Utilisé pour le traitement aigu des crises d’angine de poitrine et pour la prévention à court terme de telles crises en cas d’effort prévisible.
Risques et effets secondaires importants : Les effets fréquents sont céphalées, étourdissements, chute de la pression artérielle avec syncope possible et rougeur du visage. Prudence lors de l’association avec certains autres vasodilatateurs et en cas d’hypotension marquée.
Pack years
Terme et calcul :
Les pack years sont une mesure de l’exposition cumulative au tabac. Pour les calculer, diviser le nombre moyen de cigarettes fumées par jour par 20 et multiplier le résultat par les années de tabagisme.
Exemple contextuel :
Avec une consommation antérieure moyenne de 12,5 cigarettes par jour sur 20 ans, le résultat est (12,5/20) × 20 = 12,5 pack years.
Démence
Brève description :
Les démences sont des troubles progressifs qui altèrent de manière croissante la mémoire, la pensée, l’orientation et les activités de la vie quotidienne. La maladie d’Alzheimer est la forme la plus fréquente.
Note thérapeutique :
Il n’existe actuellement pas de guérison complète ; cependant, des mesures pharmacologiques et non pharmacologiques sont disponibles pour contrôler les symptômes et retarder la progression. Les options médicamenteuses incluent des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (p. ex. donepezil) et des antagonistes des récepteurs NMDA (p. ex. mémantine), qui peuvent être utilisés dans certains types de démence.
Maison de repos
Définition et objectif :
Une maison de repos est un établissement d’hébergement pour personnes nécessitant une assistance permanente pour les soins quotidiens, des interventions infirmières ou une surveillance médicale. Elle apporte de l’aide pour l’hygiène personnelle, la mobilité, l’administration des médicaments et les soins sociaux.
Apoplexie
Explication du terme :
L’apoplexie, appelée de nos jours le plus souvent accident vasculaire cérébral (AVC), est un déficit neurologique soudain dû à une perturbation de la circulation cérébrale. Les principales distinctions sont les AVC ischémiques (interruption de la circulation due à une thrombose ou une embolie) et les AVC hémorragiques.
Distinction des types d’hémorragie :
Les AVC hémorragiques comprennent les hémorragies intracérébrales et les hémorragies sous‑arachnoïdiennes. Les hématomes sous‑dural et épidural sont souvent liés à un traumatisme et ne sont généralement pas classés comme « apoplexie » au sens strict.
Tension artérielle
Mesure de la tension artérielle
Aperçu des appareils : Pour la mesure manuelle de la tension artérielle, une manchette de taille appropriée, un dispositif de gonflage manuel (poire en caoutchouc) et un manomètre plus un stéthoscope sont nécessaires. Alternativement, des appareils oscillométriques automatisés sont utilisés, fonctionnant sans stéthoscope.
Remarques importantes : La taille de la manchette doit correspondre à la circonférence du bras, car une manchette inappropriée conduit à des lectures erronées. Dans la méthode auscultatoire, les bruits de Korotkoff sont évalués avec le stéthoscope tandis que le manomètre affiche simultanément la pression.
Fréquence respiratoire
Fréquence respiratoire
Définition et mesure : La fréquence respiratoire est le nombre de respirations par minute et se compte au repos en observant les mouvements thoraciques ou abdominaux (p. ex. sur 60 secondes ou 30 secondes multipliées par deux).
Classification clinique : Une fréquence respiratoire supérieure à 20/min est considérée comme une tachypnée, une fréquence inférieure à 12/min est appelée bradypnée. Les changements de la fréquence respiratoire sont un paramètre précoce visible des troubles respiratoires ou systémiques et doivent être évalués dans le contexte des autres signes vitaux.
Saturation en oxygène
Saturation en oxygène (SpO2)
Principe de mesure et utilisation : La saturation périphérique en oxygène est mesurée de manière non invasive avec un oxymètre de pouls ; l’appareil mesure le pourcentage de saturation de l’hémoglobine par l’oxygène sur des sites périphériques tels que le doigt, l’orteil ou le lobe de l’oreille.
Température
Température corporelle — sites de mesure et différences
Principe : La température corporelle mesurée varie selon le site. La mesure rectale est considérée comme la mesure la plus proche de la température centrale.
Axillaire : ajouter +0,5 °C,
Orale : ajouter +0,3–0,5 °C
Rectale : considérée comme la valeur de référence
Test d’élévation de Ratschow
Objectif
Le test d’élévation de Ratschow est un test fonctionnel clinique pour l’évaluation complémentaire des troubles de la circulation artérielle du membre inférieur.
Procédure
Le patient est allongé sur le dos. Les jambes sont relevées (approximativement à angle droit par rapport à l’axe du corps) et activées pendant environ deux minutes par des mouvements répétés de la cheville (p. ex. mouvements circulaires ou flexion dorsale/plantar). Ensuite, le patient se redresse et laisse les jambes pendre librement au bord du divan.
Évaluation
Après l’élévation, la couleur de la peau et le temps jusqu’au remplissage veineux visible sont évalués. Une pâleur persistante à l’élévation et un remplissage veineux retardé ou une apparition tardive d’une rougeur réactive indiquent une hypoperfusion artérielle du membre examiné.
Index tibio-brachial (ITB)
Objectif
L’index tibio-brachial (ITB) est utilisé pour l’estimation objective de la perfusion artérielle des jambes et soutient le diagnostic d’une maladie artérielle périphérique occlusive.
Procédure
Le patient est allongé au repos en décubitus dorsal pendant au moins cinq minutes. La pression systolique est mesurée sur les deux bras et aux chevilles (généralement l’artère tibiale postérieure et/ou l’artère pédieuse dorsale) à l’aide d’une manchette et d’une sonde Doppler.
Calcul et interprétation
L’ITB est calculé comme le rapport de la valeur systolique de cheville la plus élevée sur la valeur systolique brachiale la plus élevée. Des valeurs d’environ 0,9 à 1,3 sont considérées comme normales. Un ITB < 0,9 indique une maladie artérielle périphérique occlusive ; un ITB > 1,3 peut indiquer des vaisseaux non compressibles, calcifiés et limiter l’interprétabilité.
NFS
Objectif
La numération formule sanguine complète sert principalement à détecter ou exclure une anémie et fournit en outre des informations sur le nombre de leucocytes et de plaquettes.
CRP
Objectif
La protéine C-réactive (CRP) est un marqueur inflammatoire non spécifique qui augmente lors d’événements aigus.
Origine et utilisation
La CRP est principalement produite dans le foie et augmente lors de processus inflammatoires et d’infections. Les valeurs de laboratoire de la CRP sont utilisées pour détecter et surveiller des réactions inflammatoires mais ne sont pas spécifiques quant à la cause.
VS
Nom et mesure
La vitesse de sédimentation des érythrocytes (VS) désigne la distance parcourue par les érythrocytes en une heure dans du sang anticoagulé ; le résultat est généralement donné en millimètres par heure (mm/h).
PatientFormule d’appel : Monsieur/Madame Médecin‑chef ……….., Je souhaiterais vous présenter M. Alfons Ziegler. |
Date14/07/2025 |
| Âge 69 ans | Poids 89 kg | Taille 173 cm |
Allergies (mots-clés)
Latex (exanthème vésiculeux, suintant)
Pollen de gazon et de bouleau (rhinoconjonctivite)
Consommation de substances / Drogues (mots-clés)
Ancien fumeur (12,5 paquet-années), abstinent depuis 5 ans
2–3×/sem spritzer au vin
Usage de drogues : nié
Histoire sociale (mots-clés)
Retraité, ancien chef cuisinier
vit avec son épouse paraplégique
1 fils, 1 fille, 4 petits-enfants
Histoire familiale (mots-clés)
Père : 93 ans, démence, maison de retraite
Mère : AVC à 63 ans (décédée il y a 25 ans)
Médicaments (mots-clés)
Icandra 1-0-1
Metoprolol 50 mg le matin
Lisinopril 10 mg une fois par jour
Atorvastatine 40 mg le soir
Ibuprofène 400 mg au besoin
Caps. Tamsulosin
Aspirine 81 mg
Symbicort spray
Salbutamol spray au besoin
Nitrolingual spray
Betaisodona ointment
Histoire (phrases complètes)
Le patient s’est présenté aujourd’hui pour environ quatre semaines de douleur progressive liée à l’effort, de type traction, au niveau de la jambe inférieure droite, en particulier à la face dorsale du mollet.
Selon lui, les plaintes se sont nettement intensifiées depuis ce matin. La douleur irradie depuis la jambe inférieure vers le pied de façon distale.
L’intensité de la douleur est presque deux fois plus élevée à l’effort qu’au repos.
Il rapporte qu’après environ 100 mètres de marche ou après avoir monté un étage d’escalier, il doit généralement faire une pause de plusieurs minutes. Aujourd’hui, cette limite d’exercice a déjà été atteinte après environ 50 mètres.
Le patient a signalé que les symptômes s’amélioraient lorsqu’il s’asseyait sur une chaise et laissait pendre ses jambes.
Le patient a indiqué que l’ibuprofène 400 mg n’avait eu aucun effet.
La peau est pâle et fraîche, la surface sèche et squameuse. Au-dessus de la malléole, il existe un effluvium. On note également une onychorrhexie, en particulier du gros orteil.
Dans l’espace interdigitale entre les doigts I et II, le fait de marcher pieds nus dans le jardin a entraîné le développement d’un ulcère à cicatrisation lente.
Il a également rapporté des paresthésies aux deux pieds et une hypotension orthostatique.
Les symptômes suivants ont été niés : fièvre, cyanose, œdème, tachycardie, tachypnée, événement traumatique
En raison de longs temps d’attente, le patient s’est présenté directement chez nous.
Dans l’ autonome anamnèse, on note une polyphagie, de légères fluctuations de poids, une constipation chronique et de l’insomnie liée à la charge des soins.
Concernant les affections préexistantes, on retrouve un diabète de type 2 mal contrôlé avec polyneuropathie, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une angine de poitrine (stent droit), une BPCO (exacerbations rares) et des lombalgies chroniques sans bilan antérieur.
Diagnostic suspect – Diagnostic différentiel (phrases complètes)
Le tableau clinique indique très probablement une maladie artérielle périphérique (MAP), soutenue par la localisation, le caractère de la douleur et les facteurs de risque.
La TVP apparaît peu probable, car il n’y a pas de différence de circonférence ni de facteur déclenchant typique.
L’insuffisance veineuse chronique est également peu probable, car il n’y a pas de sensation de lourdeur ni d’amélioration posturale. Cependant, le patient présente des facteurs de risque tels que manque d’exercice, surpoids et âge avancé.
Stade de Fontaine : IIb-III
Prise en charge ultérieure – Thérapie (phrases complètes)
Le patient sera hospitalisé pour un bilan et une prise en charge complémentaires avec réalisation d’un ICB et d’un écho-Doppler couleur afin d’exclure une ischémie aiguë. Une consultation en chirurgie vasculaire sera demandée. Le contrôle du diabète doit être optimisé et une éducation aux soins des pieds réalisée. Les analyses sanguines comprendront les paramètres inflammatoires (CRP, VS), une numération formule sanguine complète, D-dimères, bilan rénal, HbA1c et profil lipidique. Les soins de la plaie seront poursuivis, si nécessaire avec prélèvement de gorgeage. Une optimisation de l’antalgie sera recherchée.
Signature
Prénom Nom
Cordialement
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MEDECIN: Bonjour,
Je m’appelle le docteur Breitner.
Je suis aujourd’hui interne sur le service.
J’aimerais faire un entretien d’anamnèse avec vous.
Si vous ne comprenez pas quelque chose ou si vous avez des questions, faites‑le moi savoir, s’il vous plaît.
PATIENT: Oui, bien sûr, aucun problème.
MEDECIN: Très bien. Tout d’abord, j’ai besoin de quelques informations personnelles, ensuite nous pourrons continuer.
Comment vous appelez‑vous ?
PATIENT: Je m’appelle Alfons Ziegler.
MEDECIN: Pourriez‑vous épeler lentement votre prénom et votre nom de famille, s’il vous plaît ?
PATIENT: Bien sûr,
mon prénom : A, L, F, O, N, S
et mon nom : Z, I, E, G, L, E, R
MEDECIN: Merci beaucoup, premièrement j’aimerais savoir si vous pouvez supporter les douleurs ou les gênes à peu près.
PATIENT: Pour l’instant ce n’est pas trop grave – quand je me repose, ça va à peu près.
MEDECIN: Je comprends. Je vais immédiatement clarifier quel traitement vous conviendrait le mieux.
Quel âge avez‑vous, Monsieur Winter ?
PATIENT: J’ai soixante‑neuf ans.
MEDECIN: Quelle est votre date exacte de naissance ?
PATIENT: J’ai mon anniversaire demain.
MEDECIN: Ah d’accord, donc vous êtes né le 10 février 1957 ?
PATIENT: Oui, exactement.
MEDECIN: Quelle est votre taille ?
PATIENT: Je mesure un mètre soixante‑treize.
MEDECIN: Quel est votre poids ?
PATIENT: Je pèse environ quatre‑vingt‑neuf kilogrammes.
MEDECIN: Très bien, quel est le nom de votre médecin traitant ?
PATIENT: Ma généraliste s’appelle le docteur Karla Scholz.
MEDECIN: Qu’est‑ce qui vous amène aujourd’hui chez nous, Monsieur Ziegler ?
PATIENT: Depuis quelque temps j’ai des douleurs au mollet droit.
MEDECIN: Hm, d’accord. Où cela vous fait‑il précisément mal ?
PATIENT: Surtout à l’arrière du mollet, à peu près au milieu du bas de la jambe.
MEDECIN: Depuis quand exactement ces douleurs existent‑elles ?
PATIENT: Ça fait environ quatre semaines. Au début c’était léger, puis c’est devenu progressivement plus fort.
MEDECIN: Je comprends, avez-vous remarqué quelque chose ces derniers jours, autrement dit des changements perceptibles ?
PATIENT: Oui, surtout depuis ce matin — c’est nettement devenu pire.
MEDECIN: Ah, la douleur est-elle constante ou survient-elle par phases ?
PATIENT: La douleur survient surtout en marchant. Au repos elle est seulement légère et ne me pose pas de gros problèmes.
MEDECIN: Sur une échelle de 1 à 10, quelle intensité ont les douleurs — une fois au repos et une fois à l’effort ?
PATIENT: Au repos, j’évaluerais la douleur à 4.
À l’effort, donc en marchant ou en montant des escaliers, plutôt 8.
MEDECIN: Ah oui, jusqu’où pouvez-vous marcher environ sans devoir faire une pause ? Et pour les escaliers ?
PATIENT: Hm, les douleurs s’accentuent après environ 100 mètres, si bien que je dois faire une pause — généralement quelques minutes. Aujourd’hui c’était déjà au bout de 50 mètres.
Pour monter les escaliers c’est encore pire. La plupart du temps je dois m’arrêter après un étage ou quelques marches car la douleur augmente nettement.
MEDECIN: Comment décririez-vous les douleurs ?
Sont-elles plutôt sourdes, lancinantes, brûlantes ou crampiformes ?
PATIENT: Comme une traction ou une sensation de tension — la jambe devient lourde.
MEDECIN: La douleur irradie-t-elle quelque part ?
PATIENT: Oui, la douleur part du mollet et descend jusqu’au pied.
MEDECIN: Y a-t-il une position ou un mouvement particulier qui soulage la douleur ?
PATIENT: Quand je m’assois dans le fauteuil et laisse pendre les jambes, ça s’améliore.
MEDECIN: Que faisiez-vous quand la douleur est survenue ?
PATIENT: J’étais au supermarché pour acheter quelques choses pour ma fête d’anniversaire. Après les courses, la douleur a commencé après quelques mètres — j’avais les achats (environ 5 kg) dans la main — et j’ai dû m’arrêter un instant.
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MEDECIN: Je comprends, avez-vous essayé quelque chose contre cela ? Par exemple un analgésique ?
PATIENT: Oui, j’ai pris de l’ibuprofène 400, mais ça n’a pas beaucoup aidé.
MEDECIN: Avez-vous remarqué si la jambe affectée paraît parfois plus pâle que l’autre ?
PATIENT: Oui, j’ai l’impression qu’elle est effectivement plus pâle que l’autre.
MEDECIN: Avez-vous remarqué si la jambe présente parfois une coloration bleutée ?
PATIENT: Non, je n’ai pas encore remarqué cela.
MEDECIN: Avez-vous l’impression que la jambe affectée est parfois plus froide que l’autre ?
PATIENT: Oui, je l’ai remarqué plusieurs fois — elle semble plus froide que la jambe saine.
MEDECIN: Avez-vous constaté des modifications cutanées comme une peau sèche et squameuse ou une perte de poils ?
PATIENT: Oui, en particulier au niveau du mollet droit — plus précisément à l’avant et sur le côté, juste au-dessus de la cheville. La peau y est très sèche et squameuse, et il y a presque plus de poils qui poussent.
MEDECIN: Avez-vous remarqué quelque chose au niveau des ongles d’orteil — par exemple qu’ils sont cassants ou se fissurent longitudinalement ?
PATIENT: Oui, je l’ai effectivement remarqué — surtout sur le gros orteil. L’ongle est fissuré, avec de fines stries longitudinales et s’effrite facilement quand j’essaie de le couper. De plus, il repousse plus lentement que du côté gauche.
MEDECIN: Avez-vous actuellement une plaie ou une blessure quelque part au pied ?
PATIENT: Oui, entre le gros orteil et le deuxième, j’ai une zone blessée — elle est apparue en marchant pieds nus dans le jardin, quand je courais après mon chien. Elle ne guérit tout simplement pas correctement.
MEDECIN: Depuis quand avez-vous cette plaie ?
PATIENT: Elle est apparue il y a environ trois semaines — pour être précis, un dimanche où j’étais pieds nus dans le jardin.
MEDECIN: Quels traitements ont été effectués jusqu’à présent ?
PATIENT: Ma médecin de famille a pris cela au sérieux et m’a ensuite orienté vers l’hôpital en raison de mon état de santé. Là, plusieurs examens ont été faits, la plaie a été soignée, régulièrement panseée et j’ai reçu des médicaments.
MEDECIN: Quels médicaments avez-vous reçus ? Et vous souvenez-vous des dosages ?
PATIENT: J’ai reçu un antibiotique — Amoxicilline 1000 milligrammes, trois fois par jour. De plus un analgésique, ibuprofène 400, en cas de besoin. Pour la plaie je devais appliquer une pommade, à savoir Betaisodona, deux fois par jour.
MEDECIN: Avez-vous remarqué un gonflement ?
PATIENT: Non, rien de tel ne m’a été apparent.
MEDECIN: Avez-vous également des fourmillements, des engourdissements, une faiblesse ou des limitations de mouvement ?
PATIENT: Oui, parfois j’ai des picotements au pied, comme si des fourmis y marchaient. Ma médecin de famille a dit que cela pourrait venir de mon diabète.
MEDECIN: D’accord, avez-vous l’impression que l’une des jambes est plus volumineuse que l’autre ?
PATIENT: Non, je n’ai rien remarqué — elles ont l’air à peu près identiques.
MEDECIN: Avez-vous des troubles de la coagulation connus ?
PATIENT: Non, on ne m’a jusqu’à présent diagnostiqué aucun problème de coagulation.
MEDECIN: Avez-vous des difficultés à respirer ?
PATIENT: Actuellement non, mais il y a environ cinq ans j’avais souvent la toux nocturne avec expectoration. J’avais donc consulté un interniste. Après quelques examens, dont une spirométrie, il a estimé que tout cela était dû au tabagisme.
MEDECIN: Fumez-vous actuellement ?
PATIENT: Non, j’ai arrêté il y a cinq ans.
MEDECIN : Et pendant combien de temps et combien avez-vous fumé auparavant ?
PATIENT : J’ai fumé pendant environ 20 ans – la plupart du temps 10 à 15 cigarettes par jour.
MEDECIN : À quelle fréquence la toux ou l’essoufflement s’aggravent-ils ?
PATIENT : Rarement – en fait seulement quand j’ai un rhume ou que je suis fortement enrhumé.
MEDECIN : Quelles sont les traitements que vous recevez actuellement pour cela ?
PATIENT : J’ai un spray bleu pour les urgences, que je prends au besoin. J’utilise aussi régulièrement un autre spray – il s’appelle Symbicort.
MEDECIN : Vous rincez-vous la bouche après l’utilisation du spray ?
PATIENT : Oui, je le fais la plupart du temps juste après.
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MEDECIN : Avez-vous remarqué quelque chose d’anormal dans la cavité buccale – par exemple rougeur, dépôts ou une sensation étrange ?
PATIENT : Non, je n’ai rien remarqué jusqu’à présent.
MEDECIN : Avez-vous également des douleurs thoraciques ?
PATIENT : Non, pas en ce moment. Mais il y a environ quatre ans j’ai eu des douleurs thoraciques – surtout à l’effort physique ou après avoir mangé. À l’époque on m’a dilaté le vaisseau rétréci avec un ballon et on a posé une endoprothèse (stent).
MEDECIN : Savez-vous quelle artère coronaire était concernée ?
PATIENT : Je pense que c’était la droite – mais je n’en suis plus tout à fait sûr.
MEDECIN : Savez-vous si un infarctus a été diagnostiqué à ce moment-là ?
PATIENT : Non, un infarctus n’a pas été diagnostiqué – cela a probablement été traité à temps.
MEDECIN : Quels médicaments avez-vous reçus après l’intervention ?
PATIENT : Comme je prenais déjà de l’aspirine auparavant, on m’a prescrit en plus du clopidogrel – que je devais prendre pendant un an. Après cela, j’ai continué seulement avec l’aspirine.
MEDECIN : Avez-vous remarqué que vous respirez moins bien en position allongée ?
Devez-vous surélever le haut du corps pour mieux respirer ?
PATIENT : Non, je n’ai pas remarqué cela. Je peux m’allonger à plat normalement.
MEDECIN : Avez-vous eu des pertes de connaissance ou l’impression que tout devient noir devant vos yeux ?
PATIENT : Non, je ne suis pas complètement tombé dans les pommes, mais j’ai déjà eu des étourdissements.
MEDECIN : Quand surviennent particulièrement ces étourdissements chez vous ?
PATIENT : Les étourdissements surviennent surtout lorsque je me lève soudainement – par exemple lorsque la porte sonne et que je me lève rapidement du canapé, j’ai l’impression que tout devient noir devant mes yeux.
MEDECIN : Avez-vous ressenti des palpitations, des battements cardiaques rapides ou des battements irréguliers ?
PATIENT : Non, rien du tout – je ne l’ai pas remarqué.
MEDECIN : Avez-vous l’impression que la jambe est parfois sans force ou s’affaisse ?
PATIENT : Non, je n’ai pas cela.
MEDECIN : Avez-vous des douleurs au dos ou des tensions dans le bas du dos ?
PATIENT : Ma femme a eu un AVC il y a un an. Nous recevons bien de l’aide à domicile, mais j’aide beaucoup aussi. Et oui, parfois j’ai des douleurs au dos – mais seulement quand je me surcharge physiquement. Les douleurs surviennent alors le plus souvent après de tels efforts, pas sans raison.
MEDECIN : A-t-elle une paralysie d’un côté du corps ou des jambes ou des bras ?
PATIENT : Oui, elle est paralysée des deux jambes. Elle dépend maintenant du fauteuil roulant.
MEDECIN : Je comprends bien. Pour les douleurs dorsales nous garderons cela à l’œil. Si cela devient plus fréquent ou plus intense, nous devrions l’examiner spécifiquement.
Avez-vous parfois l’impression que vos jambes sont lourdes ou fatiguées – surtout le soir ou après être resté debout longtemps ?
PATIENT : Non, je n’ai pas vraiment cela.
MEDECIN : Avez-vous remarqué des veines apparentes sur les jambes ?
PATIENT : Non, je n’ai rien remarqué.
MEDECIN : Y a-t-il eu récemment un accident ou une blessure à la jambe ou au pied ?
PATIENT : Non, rien – je ne me souviens d’aucun accident ni d’aucune blessure.
MEDECIN : Avez-vous remarqué que votre peau ou vos muqueuses paraissent plus pâles que d’habitude ?
PATIENT : Non, je n’ai pas remarqué cela.
MEDECIN : Avez-vous observé des arrêts respiratoires pendant le sommeil ou on vous a dit que vous ronflez ?
PATIENT : Non, je n’en suis pas conscient.
MEDECIN : Pourquoi n’avez-vous pas consulté de médecin ces six dernières semaines ?
PATIENT : Je voulais d’abord attendre pour voir si ça s’améliorait. Vous savez, il n’est pas si facile d’obtenir un rendez-vous – c’est pourquoi je suis venu directement chez vous.
MEDECIN : Avec qui et comment êtes-vous venu aujourd’hui ?
PATIENT : Mon voisin m’a amené en voiture.
MEDECIN : Avez-vous de la fièvre, des sueurs nocturnes ou des frissons ?
PATIENT : Rien
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MEDECIN: Avez-vous remarqué des nausées ou des vomissements ?
PATIENT : Non.
MEDECIN: Comment est votre appétit ?
PATIENT : Je mange plus qu’avant – j’ai plus souvent faim, surtout pour des sucreries.
MEDECIN: Mesurez-vous régulièrement chez vous ? Vos valeurs de glycémie sont-elles sous contrôle ?
PATIENT : Les valeurs de glycémie varient un peu. Le matin, j’ai parfois environ 130 mg/dl, parfois plus de 160. Après le repas, ça monte parfois jusqu’à 200.
Mais ma tension artérielle est bien réglée – généralement autour de 130 sur 80.
MEDECIN: Savez-vous à quoi cela pourrait être dû ?
PATIENT : Pour être honnête, j’oublie de prendre mon médicament.
Ça m’arrive malheureusement assez souvent.
MEDECIN: Je comprends, il est important que vous preniez vos médicaments régulièrement pour prévenir des complications.
Un rappel sur votre téléphone ou une checklist de médicaments peut vous aider.
Comment et quand la glycémie et la tension artérielle ont-elles été diagnostiquées ?
PATIENT : Lors d’un examen de contrôle, il y a environ 15 ans.
MEDECIN: Avez-vous récemment perdu ou pris du poids de façon involontaire ?
PATIENT : Eh bien, mon poids n’est pas vraiment stable. Au cours des six derniers mois, j’ai d’abord un peu perdu, puis en trois mois j’ai repris environ trois kilos.
MEDECIN: Avez-vous des difficultés à vous endormir ou à rester endormi ?
PATIENT : Oui, un peu. Je suis assez stressé – comme je l’ai déjà dit, ma femme a eu un AVC et je dois m’occuper d’elle. Cela me préoccupe souvent, même la nuit.
MEDECIN: Que faites-vous pour vos troubles du sommeil ?
PATIENT : Parfois je bois un kir vin blanc le soir – ça m’aide à me détendre un peu.
MEDECIN: À quelle fréquence faites-vous cela par semaine ?
PATIENT : Deux à trois fois par semaine, selon à quel point la journée a été stressante.
MEDECIN: Bien que l’alcool ait un effet calmant initial, ce n’est pas une option appropriée car il est nuisible pour la santé et présente un fort potentiel de dépendance.
Nous pouvons volontiers en discuter plus en détail lors d’un entretien – je suis à votre disposition.
PATIENT : Merci beaucoup, Docteur.
MEDECIN: Avez-vous des difficultés à aller à la selle ou à uriner ?
PATIENT : Oui, j’ai de la constipation depuis environ quatre ans.
Et en ce qui concerne la miction : il y a trois ans je devais régulièrement me lever la nuit pour aller aux toilettes. C’est pourquoi je suis allé chez l’urologue à l’époque.
L’urologue a dit que ma prostate était agrandie.
Il m’a proposé deux options – soit un traitement médicamenteux soit une opération. Comme j’ai peur de l’opération, je prends depuis des gélules.
MEDECIN: On recommande une alimentation riche en fibres avec beaucoup de fruits, légumes et produits complets. De plus, il faut veiller à un apport hydrique suffisant (environ 6–8 verres par jour). Toute activité physique régulière peut en outre stimuler le transit intestinal.
Comment s’appellent les gélules ?
PATIENT : Elles s’appellent Tamsulosin.
MEDECIN: Prenez-vous en plus du Finastéride ou du Dutastéride ?
PATIENT : Non, je ne prends pas ces médicaments.
MEDECIN: Quelle a été l’efficacité du traitement ?
PATIENT : Honnêtement, j’en suis très satisfait.
MEDECIN: Que prenez-vous contre la constipation ?
PATIENT : Rien
MEDECIN: Buvez-vous assez d’eau et mangez-vous aussi des aliments riches en fibres comme des fruits et des légumes ?
PATIENT : J’essaie, mais parfois ce n’est pas très régulier.
MEDECIN: Avez-vous remarqué du sang ou des douleurs lors de la défécation ?
PATIENT : Non, pas ça – pas de symptômes particuliers.
MEDECIN: Que prenez-vous pour votre glycémie et votre tension artérielle ?
PATIENT : Pour la glycémie je prends Icandra – ce sont des comprimés. Et pour la tension artérielle je prends du Metoprolol et du Lisinopril.
MEDECIN: À quelle fréquence les prenez-vous et à quelle posologie ?
PATIENT : Je prends Icandra matin et soir une tablette, Metoprolol 50 milligrammes le matin et Lisinopril 10 milligrammes une fois par jour.
MEDECIN: Comment et quand les diagnostics ont-ils été posés ?
PATIENT : Il y a environ 15 ans – mon médecin généraliste l’a diagnostiqué lors d’un examen de contrôle.
MEDECIN: Y a-t-il des complications comme des problèmes rénaux ou des troubles visuels ?
PATIENT : Non, à ma connaissance, je n’ai pas de tels symptômes ni de maladies consécutives.
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MEDECIN: Avez-vous déjà été hospitalisé en raison d’une tension artérielle ou d’une glycémie trop élevée ou trop basse ?
PATIENT : Non, jusqu’à présent je n’ai pas dû être hospitalisé pour cela.
MEDECIN: Quand avez-vous consulté un ophtalmologue pour la dernière fois ?
PATIENT : Je suis allé chez l’ophtalmologiste il y a 2 ans.
MEDECIN : Y a-t-il d’autres maladies préexistantes dont vous êtes au courant ?
PATIENT : Oui, j’ai des taux de lipides sanguins élevés depuis 15 ans — c’est pourquoi je prends le soir de l’atorvastatine, 40 milligrammes.
MEDECIN : Avez-vous déjà subi une opération ou une intervention médicale ?
PATIENT : Non, je n’ai jamais été opéré.
MEDECIN : Prenez-vous d’autres médicaments ?
PATIENT : J’ai un spray Nitrolingual que j’utilise au besoin.
MEDECIN : N’avez-vous pas un médicament pour la protection gastrique sur votre ordonnance, par exemple le famotidine ou le pantoprazole ?
PATIENT : Non, on ne m’en a pas encore prescrit.
MEDECIN : Avez-vous une ordonnance pour vos médicaments ?
PATIENT : Oui, j’en ai une.
MEDECIN : Êtes-vous complètement vacciné, c’est‑à‑dire avez‑vous reçu tous les vaccins depuis votre enfance ?
PATIENT : Ah… honnêtement je ne saurais pas dire précisément — ça remonte à longtemps. Mais contre le COVID je suis vacciné.
MEDECIN : Avez-vous des allergies connues, par exemple à des aliments, des médicaments, des animaux ou d’autres substances ?
PATIENT : Oui, le latex me pose problème — j’ai une éruption avec de petites cloques qui parfois suintent. De plus, j’ai une allergie aux pollens — plus précisément aux pollens de graminées et de bouleau.
Mes yeux me démangent, mon nez coule et je dois souvent éternuer.
MEDECIN : Est‑il déjà arrivé que vous présentiez des symptômes d’intoxication dus à une consommation excessive d’alcool ?
PATIENT : Non, cela ne m’est jamais arrivé.
MEDECIN : Puis‑je vous demander si vous avez déjà consommé des drogues ?
PATIENT : Jamais
MEDECIN : Faites‑vous régulièrement du sport ?
Quel type et à quelle fréquence ?
PATIENT : Honnêtement : presque rien.
MEDECIN : Quel est votre métier ?
PATIENT : Je suis maintenant retraité, mais auparavant j’étais chef cuisinier dans une grande cuisine italienne dans la vieille ville de Nuremberg.
MEDECIN : Avec qui vivez‑vous ?
Où habitez‑vous ?
PATIENT : Je vis avec ma femme dans un appartement.
MEDECIN : À quel étage habitez‑vous ?
Y a‑t‑il un ascenseur dans votre immeuble ?
PATIENT : J’habite au premier étage, et il y a un ascenseur.
Mon fils habite un étage au‑dessus de moi — donc au deuxième étage.
MEDECIN : Combien d’enfants avez‑vous et sont‑ils des garçons ou des filles ?
PATIENT : J’ai deux enfants, un fils et une fille, et quatre petits‑enfants.
MEDECIN : Sont‑ils en bonne santé ?
PATIENT : Ils sont en bonne santé.
MEDECIN : Y a‑t‑il des maladies importantes dans votre famille, par exemple chez vos parents, frères et sœurs ou d’autres proches ?
PATIENT : Mon père a 93 ans et souffre de démence — il vit en maison de retraite.
Ma mère est décédée il y a environ 25 ans, à l’âge de 63 ans, d’une hémorragie cérébrale.
MEDECIN : Toutes mes condoléances.
Avez‑vous voyagé récemment ?
PATIENT : Non, je n’ai pas voyagé récemment.
MEDECIN : Avez‑vous des animaux de compagnie ?
PATIENT : Je n’ai pas d’animaux de compagnie.
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MEDECIN : Nous avons terminé l’anamnèse.
Avez‑vous d’autres questions ?
PATIENT : Dois‑je être opéré ?
MEDECIN : Ne vous inquiétez pas, d’abord nous ferons un examen physique complet, puis éventuellement une échographie vasculaire ou un autre examen d’imagerie.
Dans de nombreux cas, un bon traitement médicamenteux et un changement de style de vie suffisent tout à fait — une intervention chirurgicale n’est nécessaire que si les autres mesures ne suffisent pas.

