Introduction
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Introduction
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Aigu et chronique
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Types de douleur
- Localisation : Où la douleur se situe‑t‑elle ?
- Début et évolution : Depuis combien de temps la douleur est‑elle présente et comment a‑t‑elle évolué ?
- Irradiation : La douleur irradie‑t‑elle vers d’autres régions du corps ?
- Qualité de la douleur : La douleur est‑elle, par exemple, brûlante, compressive, lancinante ou sourde ?
- Intensité de la douleur : Quelle est la sévérité, par exemple sur une échelle de 0 à 10 ?
- Facteurs aggravants et soulageants : Qu’est‑ce qui aggrave ou améliore la douleur ?
- Épisodes antérieurs : Des douleurs similaires sont‑elles déjà survenues auparavant ?
- Mesures antérieures : Quels traitements ont été essayés et quelle a été leur efficacité ?
- Déclencheurs possibles : Existe‑t‑il une association identifiable avec certains événements ou situations ?
- Symptômes associés : Quelles autres plaintes surviennent ?
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Viscérale
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Somatique
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Neuropathique
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Douleur avec facteurs psychologiques
Exemples cliniques
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Viscérale
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Somatique
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Neuropathique
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avec des facteurs psychologiques contributifs
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Colique néphrétique droite
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Colique biliaire
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Dysménorrhée primaire
Traitement initial : En raison des vomissements, le patient reçoit du kétorolac 30 mg i.m. ou i.v. Un premier soulagement de la douleur est attendu après environ 30 minutes. Comme la douleur ne diminue pas suffisamment, le médecin traitant administre d’abord 2,5 mg de morphine lentement i.v. sous surveillance respiratoire, de la saturation en oxygène et de la circulation. Les doses ultérieures dépendent de la réponse individuelle.
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Genou droit douloureux dans la gonarthrose
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Fracture distale du radius non déplacée
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Pharyngite virale aiguë
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Polyneuropathie diabétique douloureuse
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Névralgie postherpétique localisée
Si le soulagement est insuffisant, le gabapentine est prescrit en complément. En cas de fonction rénale normale, la patiente commence par 300 mg le soir le premier jour, prend 300 mg matin et soir le deuxième jour et, à partir du troisième jour, 300 mg trois fois par jour. Les augmentations de dose ultérieures dépendent de l’effet et de la tolérance. Chez les patients âgés ou fragiles, la titration est plus lente ; en cas d’insuffisance rénale, la dose est adaptée.
Précautions : le patch est appliqué exclusivement sur une peau intacte et cicatrisée. Il est retiré en cas d’irritation cutanée marquée. Aucune allergie à la lidocaïne n’est connue.-
Syndrome fibromyalgique
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Douleur cervicale chronique avec amplification par le stress
Prise en charge spécifique de la douleur
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Crise de migraine
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Névralgie du trijumeau
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Crise aiguë de goutte
Thérapie
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Analgésiques non opioïdes
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AINS
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AINS topiques
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Analgésiques opioïdes
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Gabapentinoïdes
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Antidépresseurs
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Anesthésiques locaux
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Inhibiteurs sélectifs de la COX‑2
| Substance active | Noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Paracétamol | ben-u-ron; Paracetamol-ratiopharm; Perfalgan | Comprimés, suppositoires, sirop, solution pour perfusion | Comprimés : 500/1 000 mg ; perfusion : 10 mg/ml | p.o. : 500–1 000 mg, en général espacés d’au moins 6 heures. i.v. : 1 000 mg sur 15 minutes chez les patients >50 kg ; intervalle d’au moins 4 heures | Maximum dépendant du produit, généralement 3–4 g/jour ; moins en présence de facteurs de risque. Additionner toutes les voies d’administration | Surtout atteinte hépatique grave en cas de surdosage ; rares réactions cutanées sévères ou allergiques | Insuffisance hépatique sévère ; adaptation de la dose en cas de risque hépatique, malnutrition ou faible poids corporel. En insuffisance rénale sévère, espacer davantage les doses | Douleurs aiguës légères à modérées ; analgésie adjuvante postopératoire ou post‑traumatique | Nociceptive, principalement somatique |
| Métamizole | Novalgin; Novaminsulfon-ratiopharm; Metamizol HEXAL | Comprimés, gouttes, suppositoires, solution injectable | Comprimés : 500 mg ; gouttes et solution injectable souvent 500 mg/ml | p.o. : 500–1 000 mg toutes les 6–8 heures chez l’adulte >53 kg. Posologie parentérale définie séparément ; i.v. lentement et sous surveillance | Maximum oral 4 000 mg/jour. Maxima parentéraux dépendant du produit spécifique | Agranulocytose, anaphylaxie, chute de la pression artérielle ; rares atteintes hépatiques | Agranulocytose antérieure induite par le métamizole, troubles hématopoïétiques pertinents, certaines intolérances analgésiques ; dernier trimestre de la grossesse. En cas de fièvre, angine ou lésions muqueuses, arrêter immédiatement et contrôler l’hémogramme | Douleurs postopératoires, post‑traumatiques et cancéreuses sévères ; coliques ; autres douleurs sévères lorsque les alternatives sont inadaptées | Nociceptive, somatique et viscérale |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ibuprofène | Nurofen; Dolgit; Ibu-ratiopharm | Comprimés, gélules, suspension, suppositoires | 200/400/600/800 mg | Pour les douleurs de courte durée, habituellement 200–400 mg p.o. ; pour 400 mg, intervalle d’au moins 6 heures. Des doses uniques plus élevées peuvent être prescrites par un médecin si indiqué | Max. OTC 1 200 mg/jour ; jusqu’à 2 400 mg/jour sous prescription médicale si indiqué | Troubles gastriques, ulcères, saignements, atteinte rénale, œdèmes, augmentation de la pression artérielle | Ulcères actifs ou récurrents, saignement important, insuffisances organiques sévères, allergie aux AINS ; dernier trimestre de la grossesse. Prudence en cas de déshydratation et d’anticoagulation | Dysménorrhée, douleurs musculaires et articulaires, douleurs traumatiques, pharyngite douloureuse | Nociceptive, somatique et en partie viscérale |
| Diclofénac | Voltaren; Diclac; Diclofenac-ratiopharm | Comprimés, formes à libération prolongée, suppositoires ; injections selon le produit | Libération immédiate : 25/50 mg ; libération prolongée : p.ex. 75/100 mg ; suppositoires : 50/100 mg | Par exemple 25–50 mg p.o. ou 50 mg par voie rectale. La fréquence dépend du produit et du déroulement | Maximum systémique généralement 150 mg/jour | Saignement gastro‑intestinale, dysfonction rénale, élévation des transaminases, œdème ; risque accru de thrombose artérielle | Entre autres ulcères, insuffisances organiques sévères, maladie coronarienne connue, artériopathie périphérique, maladie cérébrovasculaire ou insuffisance cardiaque NYHA II–IV ; dernier trimestre de la grossesse | Colique rénale et biliaire ; douleurs inflammatoires et dégénératives articulaires | Nociceptive, somatique et viscérale |
| Naproxène | Dolormin für Frauen; Dolormin GS; Naproxen-CT | Comprimés | 250/500 mg | Souvent 250–500 mg p.o., p.ex. deux fois par jour. Schémas aigus et OTC selon le produit | OTC pour certains produits maximum 750 mg/jour ; sous prescription souvent 500–1 000 mg/jour. Certains schémas aigus permettent jusqu’à 1 250 mg/jour à court terme | Ulcères et saignements, dysfonction rénale, œdème, augmentation de la pression artérielle | Contre‑indications aux AINS ; prudence particulière en cas de risque gastro‑intestinaux, insuffisance rénale et anticoagulation | Dysménorrhée, arthrite, symptômes d’arthrose, crise aiguë de goutte selon l’autorisation du produit | Nociceptive, somatique et en partie viscérale |
| Dexkétoprofène | Sympal; Keral; Enantyum — en partie noms internationaux | Comprimés, granulés ou solution buvable ; solution injectable / pour perfusion | Voie orale : 25 mg ; parentéral : 50 mg/2 ml | p.o. : 25 mg toutes les 8 heures ou 12,5 mg toutes les 4–6 heures. Parentéral : 50 mg toutes les 8–12 heures si nécessaire | Maximum oral 75 mg/jour ; maximum parentéral 150 mg/jour, généralement pour max 2 jours. Limites plus basses chez le sujet âgé ou en insuffisance d’organe | Nausées, douleurs abdominales, ulcères, saignements, atteinte rénale | Contre‑indications aux AINS ; en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, restrictions dépendant du produit. À ne pas utiliser sans précaution à long terme | Douleurs aiguës musculaires, dentaires, menstruelles et postopératoires de courte durée | Nociceptive, somatique et viscérale |
| Kétorolac | Toradol; Droal; Tonum — produits internationaux | Solution injectable ; internationalement aussi comprimés | Injection souvent 30 mg/ml ; comprimés : 10 mg | Selon la notice UK de Toradol initialement 10 mg i.v./i.m., puis 10–30 mg toutes les 4–6 heures en cas de besoin | Dans ce schéma maximum 90 mg/jour ; chez les patients âgés, en insuffisance rénale ou <50 kg maximum 60 mg/jour. Utilisation parentérale max 2 jours | Particulièrement risque de saignement gastro‑intestinale, atteinte rénale, tendance aux saignements | Antécédent d’ulcère ou de saignement gastro‑intestinaux, insuffisance rénale significative, déplétion volémique et tendance accrue aux saignements ; pas d’autres AINS simultanément. Respecter l’AMM nationale | Douleur aiguë de courte durée, particulièrement postopératoire selon l’autorisation locale | Nociceptive, somatique et viscérale |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Diclofénac | Voltaren Schmerzgel; Diclac Schmerzgel; Diclo-ratiopharm Schmerzgel | Gel | Par exemple 1 % de diclofénac sodique ou 1,16 % de diclofénac diéthylamine ; des gels à concentration plus élevée sont disponibles | Avec les gels à faible concentration souvent 2–4 g cutanés trois à quatre fois par jour ; les produits à concentration plus élevée généralement deux fois par jour | Dépendant du produit ; certains gels à faible concentration maximum 16 g de gel/jour | Rougeur cutanée, démangeaisons, dermatite de contact ; effets systémiques possibles en cas d’application sur de larges surfaces | Ne pas appliquer sur peau ouverte ou inflammée ; considérer une allergie aux AINS. Pas de pansements occlusifs ; dernier trimestre de la grossesse | Douleurs localisées des muscles, tendons et articulations ; symptômes d’arthrose selon l’autorisation du produit | Nociceptive somatique |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tramadol | Tramal; Tramagit; Tramadol-ratiopharm | Gélules, gouttes, formes à libération prolongée, suppositoires, solution injectable | Libération immédiate : 50 mg ; formes à libération prolongée souvent 100/150/200 mg ; gouttes souvent 100 mg/ml | Forme immédiate 50–100 mg p.o. toutes les 4–6 heures. Les formes à libération prolongée sont généralement deux fois par jour, selon le produit | Habituellement maximum 400 mg/jour ; chez les personnes âgées ou en insuffisance d’organe, doses moindres ou intervalles plus longs | Nausées, vertiges, sédation, constipation ; convulsions, syndrome sérotoninergique, dépression respiratoire | Épilepsie non contrôlée, inhibiteurs de la MAO ou prise dans les 14 jours précédents, intoxication aiguë par dépresseurs centraux. Prudence avec les médicaments sérotoninergiques | Douleurs modérées à sévères lorsque indiqué | Principalement nociceptive ; pas en première intention pour la douleur neuropathique |
| Tilidine/Naloxone | Valoron N; Tilidin-ratiopharm plus; Tilidin AL comp. | Gouttes, comprimés à libération prolongée | Libération prolongée p.ex. 50/4, 100/8, 150/12 ou 200/16 mg | Chez l’adulte non exposé aux opioïdes p.ex. 50/4 mg libération prolongée p.o. toutes les 12 heures ; titrer individuellement | En ce qui concerne le tilidine généralement 100–600 mg/jour, en formes à libération prolongée en deux prises ; maximum 600 mg tilidine/jour | Nausées, vertiges, fatigue, sueurs ; dépendance et dépression respiratoire surtout dans des situations à risque | Prudence particulière en cas d’insuffisance hépatique sévère et avec dépresseurs centraux concomitants. La naloxone ne prévient pas tous les risques opioïdes lorsqu’elle est utilisée correctement | Douleurs plus intenses lorsque le traitement opioïde est justifié | Principalement nociceptive |
| Morphine | MSI Mundipharma; MST Mundipharma; Oramorph | Solution injectable, solution orale, formes à libération immédiate et prolongée | Par ex. 10 mg/ml en injection ; comprimés à libération prolongée 10/30/60/100/200 mg ; autres dosages disponibles | Aigu par ex. 1–2 mg lentement i.v., titrer selon l’effet sous surveillance. Libération immédiate p.o. chez l’adulte non exposé aux opioïdes souvent 5–10 mg, ajusté individuellement | Pas de maximum journalier général fixe ; limité par l’effet, les effets indésirables et la fonction des organes | Dépression respiratoire, sédation, nausées, constipation, rétention urinaire, hypotension | Dépression respiratoire significative, iléus paralytique ; en insuffisance rénale risque d’accumulation des métabolites. Les formes à libération prolongée ne conviennent pas pour une titration aiguë rapide | Fracture sévère, douleur postopératoire et douleur cancéreuse | Principalement douleur nociceptive sévère |
| Oxycodone | Oxygesic; Oxycodon-ratiopharm; Oxycodon HEXAL | Gélules/comprimés à libération immédiate, comprimés à libération prolongée ; autres formes selon le produit | Libération immédiate p.ex. 5/10/20 mg ; libération prolongée p.ex. 5–80 mg | Libération immédiate chez l’adulte non exposé aux opioïdes souvent 5 mg p.o. toutes les 6 heures ; libération prolongée souvent 5–10 mg toutes les 12 heures, selon le profil de risque | Pas de maximum journalier général fixe ; titrer individuellement | Dépression respiratoire, sédation, nausées, constipation, démangeaisons | Dépression respiratoire significative, iléus paralytique ; ajuster la dose en cas d’insuffisance d’organe. Prendre en compte les interactions CYP3A4 ; ne pas croquer les comprimés à libération prolongée | Douleur postopératoire sévère, douleur cancéreuse et autres douleurs sévères appropriées | Principalement nociceptive |
| Hydromorphone | Palladon; Hydromorphon-ratiopharm; Hydromorphon-dura | Gélules à libération immédiate, formes à libération prolongée, solution injectable | Libération immédiate : 1,3/2,6 mg ; libération prolongée p.ex. 4/8/16/24 mg | Libération immédiate souvent initialement 1,3 mg p.o. toutes les 4 heures ; chez certains patients 2,6 mg. Posologie des formes prolongées définie séparément | Pas de maximum journalier général fixe ; titrer individuellement | Dépression respiratoire, sédation, constipation, nausées | Dépression respiratoire significative, iléus paralytique ; prudence en cas d’insuffisance rénale et hépatique. Conversions opioïdes uniquement avec calcul d’équivalence approprié | Douleur sévère, notamment en oncologie et soins palliatifs ; autres indications appropriées | Principalement nociceptive |
| Fentanyl, transdermique | Durogesic SMAT; Fentanyl-ratiopharm; Matrifen — en partie produits internationaux | Patches transdermiques | Par ex. 12/25/50/75/100 µg/h | Choisir la concentration du patch en fonction d’une thérapie opioïde existante et d’une conversion appropriée ; changer généralement toutes les 72 heures | Pas de maximum journalier global ; administration continue en µg/h, pas en dose unique habituelle en mg | Dépression respiratoire, sédation, constipation, nausées ; surdose en cas d’augmentation de l’absorption | Ne pas pour la douleur aiguë ni pour l’initiation routine chez le patient non exposé aux opioïdes. Ne pas utiliser de bouillotte ou chauffe‑lit sur le patch ; tenir compte de la fièvre et des interactions CYP3A4 | Douleur chronique sévère avec besoin opioïde approprié, de préférence stable | Principalement nociceptive chronique |
| Buproporphine, transdermique | Norspan; Transtec PRO; Buprenorphin-ratiopharm | Patches transdermiques | Systèmes 7 jours p.ex. 5/10/20/30/40 µg/h ; autres systèmes 35/52.5/70 µg/h | Chez des patients non exposés aux opioïdes convenables, un patch 7 jours 5 µg/h peut être initié. Les autres systèmes nécessitent leur propre schéma | Avec le schéma Norspan jusqu’à 40 µg/h ; systèmes Transtec-PRO ont des limites différentes. Les systèmes ne sont pas interchangeables | Nausées, constipation, vertiges, sédation, réactions cutanées ; dépression respiratoire | Pas pour le traitement rapide de la douleur aiguë. Éviter la chaleur ; prudence avec les sédatifs. Ne pas couper les patchs | Douleur chronique appropriée ; selon le système douleur modérée à sévère | Principalement nociceptive chronique |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Prégabaline | Lyrica; Pregabalin-ratiopharm; PregabaHEXAL | Gélules, en partie comprimés, solution buvable | Gélules : 25–300 mg ; solution : 20 mg/ml | Avec fonction rénale normale débuter p.ex. 75 mg p.o. deux fois par jour ; chez les patients fragiles, posologie initiale inférieure | 150–600 mg/jour en deux ou trois prises ; maximum 600 mg/jour avec fonction rénale normale | Vertiges, fatigue, œdème, prise de poids ; dépression respiratoire, dépendance et symptômes de sevrage | Hypersensibilité ; adapter la dose en insuffisance rénale. Prudence avec opioïdes et autres sédatifs ; réduire progressivement à l’arrêt | Polyneuropathie diabétique douloureuse, névralgie post‑zona, autres douleurs neuropathiques périphériques ou centrales | Neuropathique |
| Gabapentine | Neurontin; Gabapentin-ratiopharm; Gabapentin HEXAL | Gélules, comprimés | Gélules : 100/300/400 mg ; comprimés : 600/800 mg | Schéma possible : jour 1 300 mg une fois, jour 2 300 mg deux fois, jour 3 300 mg trois fois p.o. ; schéma plus lent en cas de risque accru | Souvent 900–3 600 mg/jour en trois prises ; maximum 3 600 mg/jour avec fonction rénale normale | Fatigue, vertiges, ataxie, œdème ; dépression respiratoire dans certaines situations à risque, dépendance et symptômes de sevrage | Hypersensibilité ; posologie en fonction de la fonction rénale. Prudence avec opioïdes et autres sédatifs ; ne pas arrêter brusquement | Polyneuropathie diabétique douloureuse, névralgie post‑zona, autres douleurs neuropathiques périphériques | Neuropathique |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Duloxétine — IRSN | Cymbalta; Duloxetin-ratiopharm; Duloxetin Viatris | Gélules gastro‑résistantes | 30/60 mg | Pour la polyneuropathie diabétique douloureuse généralement 60 mg p.o. une fois par jour | Habituellement 60 mg/jour ; chez certains patients jusqu’à 120 mg/jour ; des doses plus élevées n’apportent pas systématiquement davantage | Nausées, sueurs, sécheresse buccale, vertiges, augmentation de la pression artérielle ; syndrome sérotoninergique, symptômes de sevrage | Maladie hépatique significative, clairance de la créatinine <30 ml/min, hypertension non contrôlée au début ; certains inhibiteurs de la MAO et puissants inhibiteurs du CYP1A2 | Polyneuropathie diabétique douloureuse ; fibromyalgie en Allemagne éventuellement hors AMM | Neuropathique ; en fibromyalgie nociplastique |
| Amitriptyline — antidépresseur tricyclique | Amineurin; Saroten; Amitriptylin-neuraxpharm | Comprimés, en partie à libération prolongée, solution buvable | Par exemple 10/25/50 mg ; le sel et la substance active diffèrent selon les produits | Débuter généralement 10–25 mg p.o. le soir, puis augmentation progressive | Pour la douleur neuropathique généralement 25–75 mg/jour. Doses plus élevées uniquement après évaluation spécifique ; pas de maximum général pour toutes les indications | Fatigue, sécheresse buccale, constipation, rétention urinaire, prise de poids, hypotension orthostatique, arythmies | Infarctus du myocarde récent, troubles du rythme/conduction pertinents, certains inhibiteurs de la MAO ; prudence en cas de glaucome à angle fermé et rétention urinaire | Douleur neuropathique ; prophylaxie des céphalées de tension chroniques et de la migraine ; fibromyalgie éventuellement hors AMM | Neuropathique ; douleurs chroniques ou nociplastiques sélectionnées |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Lidocaïne | Versatis; Xylocain; Lidocain B. Braun — différentes formes | Patches imprégnés ; autres produits en injection, gel ou spray | Versatis : 5 %, 700 mg/patch ; injections p.ex. 1 % ou 2 % | Pour la névralgie post‑zona 1–3 patchs cutanés, selon la surface | Maximum 3 patchs simultanément, max 12 heures/24 heures, puis au moins 12 heures de pause. Cette limite s’applique uniquement au patch | Réactions cutanées locales ; en cas d’absorption systémique excessive toxicité neurologique et cardiaque | Allergie aux anesthésiques locaux amides ; patch uniquement sur peau intacte et cicatrisée. Les doses injectables sont déterminées séparément selon la technique, le poids et le produit | Patches : névralgie post‑zona localisée ; autres formes : anesthésie locale ou régionale | Neuropathique localisée ; en anesthésie blocage de la conduction de la douleur |
| Substance active | Trois noms commerciaux | Formes | Dosages typiques | Dose unique et administration | Dose quotidienne / Maximum | Effets indésirables importants | Contre‑indications et précautions | Indications | Type de douleur |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Célécoxib | Celebrex; Celecoxib-ratiopharm; Celecoxib TAD | Gélules dures | 100/200 mg | En arthrose souvent 200 mg p.o. une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour ; pour d’autres indications approuvées posologies possibles plus élevées | Habituellement 200–400 mg/jour, maximum 400 mg/jour | Troubles abdominaux, œdème, augmentation de la pression artérielle, insuffisance rénale ; événements thrombotiques | Maladie coronarienne connue, artériopathie périphérique ou maladie cérébrovasculaire, insuffisance cardiaque NYHA II–IV, ulcères actifs, insuffisance rénale/hépatique sévère ; hypersensibilité aux sulfamides ; grossesse | Arthrose, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante | Somatique‑nociceptive, particulièrement inflammatoire |
| Étoricoxib | Arcoxia; Etoricoxib-ratiopharm; Etoriax | Comprimés pelliculés | 30/60/90/120 mg | Une fois par jour p.o. : arthrose généralement 30 mg ; polyarthrite rhumatoïde ou spondylarthrite généralement 60 mg ; crise aiguë de goutte 120 mg | Dépendant de l’indication : arthrose jusqu’à 60 mg/jour ; PR/spondylarthrite jusqu’à 90 mg/jour ; goutte 120 mg/jour max 8 jours ; douleur dentaire postopératoire 90 mg/jour max 3 jours | Augmentation de la pression artérielle, œdème, insuffisance rénale, troubles gastro‑intestinaux ; événements thrombotiques | Entre autres tension artérielle insuffisamment contrôlée >140/90 mmHg, maladie vasculaire connue, insuffisance cardiaque NYHA II–IV, ulcères actifs, insuffisance organique sévère ; grossesse | Arthrose, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, crise aiguë de goutte, douleur dentaire postopératoire de courte durée | Somatique‑nociceptive, souvent inflammatoire |
Analgésiques combinés
| Principes actifs | Nom commercial – exemple | Forme et dosage | Dose unique | Répétition et maximum journalier | Effets secondaires importants | Contre‑indications et précautions |
|---|---|---|---|---|---|---|
| AAS + paracétamol + caféine | Thomapyrin Intensiv | Par comprimé 250 mg AAS + 250 mg paracétamol + 50 mg caféine | Pour la migraine, généralement 2 comprimés p.o. | Si nécessaire après 4–8 heures ; maximum 6 comprimés/24 heures | Troubles gastriques, saignements, agitation, palpitations et troubles du sommeil | Respecter les contre‑indications de l’AAS et du paracétamol. Pas d’apport supplémentaire non contrôlé des mêmes principes actifs. La caféine peut aggraver l’anxiété, les palpitations et les troubles du sommeil. |
